En  République Démocratique du Congo, les femmes ne sont pas toujours en sécurité. Cette situation plonge le pays dans une réputation de capitale mondiale du viol.

Bureau Spéciale du chef de l'état congolais

Le Bureau de la conseillère spéciale du chef de l’État contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants-soldats, créé en 2014, planche avec ses partenaires sur l’élaboration de « statistiques fiables et cohérentes ». Le but : éviter l’usage d’expressions selon lui non avérées, comme « viols nombreux en RDC », « RDC, capitale mondiale du viol », « 30 femmes violées toutes les heures ».

Le viol est une question globale et touche toutes les sociétés, tous les États, aussi bien en temps de paix qu’en temps de conflit, à des degrés différents. Il s’agit beaucoup plus d’un problème de déni à Kinshasa, comme partout ailleurs. C’est à ce problème de déni qu’il faut s’attaquer aujourd’hui dans notre société et pas discuter sur où se passent le plus de délits.

A Kinshasa, la  chargée de communication de la présidence a mis à la disposition de la population un  numéro vert le 122 pour dénoncer tout les cas de viols dans la capitale. Elle dit que cette sensibilisation ne se limitera pas à Kinshasa, mais elle s’étendra dans toute l’étendue du territoire national congolais.